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Intervention Sinistre 7J/7

Réagir aux dégâts des eaux: un guide complet pour le nettoyage et la réhabilitation

Les dégâts des eaux sont parmi les sinistres les plus fréquents dans les logements, commerces, bureaux et bâtiments industriels. Fuite de machine à laver, rupture de canalisation, infiltration de toiture, inondation de cave, débordement de nappe phréatique ou retour d’égout: les scénarios sont nombreux, et les conséquences peuvent aller d’une simple tache au plafond à une immobilisation complète de vos locaux. Dans tous les cas, la rapidité et la qualité de la réponse font la différence entre un incident maîtrisé et un sinistre lourd, avec moisissures, dégradations structurelles et pertes matérielles importantes. En tant qu’entreprise spécialisée en nettoyage après sinistre, Nova Clean Sinistres accompagne au quotidien particuliers, syndics de copropriété, gestionnaires de parcs immobiliers, artisans, commerçants et entreprises pour remettre en état des lieux touchés par l’eau, en veillant à la sécurité, à la salubrité et à la préservation maximale des biens. Ce guide détaillé a pour but de vous aider à réagir de manière structurée, efficace et sereine face à un dégât des eaux, que vous décidiez d’intervenir vous-même sur une partie du sinistre ou de faire appel à des professionnels pour une prise en charge complète.


Les premiers réflexes en cas de dégâts des eaux

Lorsqu’une fuite ou une inondation survient, les premières minutes sont décisives. L’objectif est de limiter la propagation de l’eau, de sécuriser les occupants et d’éviter que le sinistre ne s’aggrave. Un comportement organisé, même sous le stress, permet déjà de réduire considérablement l’ampleur des dommages.

Le tout premier réflexe concerne la sécurité. Dès que de l’eau est visible en quantité sur le sol, à proximité de prises, de rallonges ou d’appareils électriques, il est prudent de couper l’alimentation électrique de la zone, voire du logement ou du local entier si nécessaire. Un sol mouillé associé à l’électricité représente un risque réel d’électrocution, y compris dans des volumes d’eau qui paraissent modestes. Dans certains cas plus sérieux, par exemple lorsque l’eau provient d’un local technique, d’un local chaufferie ou d’une zone où circule du gaz, il faut aussi envisager de fermer l’arrivée de gaz en attendant la venue d’un professionnel. Mieux vaut perdre quelques heures de confort que d’exposer des occupants à un danger invisible.

Le second réflexe est la recherche et l’arrêt de la source. Si le sinistre vient d’une fuite apparente (machine à laver, flexible de lavabo, robinet laissé ouvert, chauffe-eau qui se vide), fermez immédiatement les robinets d’arrêt locaux, puis le compteur général si vous ne parvenez pas à cibler précisément. Dans un immeuble ou des locaux professionnels complexes, il est utile de connaître à l’avance l’emplacement des vannes et des colonnes principales, ce qui fait partie d’une bonne préparation aux risques. En parallèle, un contact rapide avec un plombier ou un prestataire spécialisé permet de sécuriser durablement l’installation.

Dans un troisième temps, il est important de protéger les biens les plus sensibles. Meubles en bois, appareils électroniques, dossiers papier, textiles, marchandises stockées: dès que la zone n’est plus dangereuse, montez en hauteur, sur des palettes ou des plans de travail, ce qui peut l’être, et évacuez hors de la zone sinistrée les objets qui craignent l’humidité. Dans des locaux commerciaux ou des bureaux, le simple fait de déplacer des archives, du matériel informatique ou des stocks peut représenter des milliers d’euros de pertes évitées.

Enfin, il faut très vite informer les interlocuteurs concernés: assureur habitation ou multirisque professionnelle, propriétaire bailleur, syndic de copropriété, direction de site. Certains contrats d’assurance prévoient des délais de déclaration, des plafonds de prise en charge ou des conditions particulières pour les frais de recherche de fuite et de réhabilitation. Plus la déclaration est précoce, plus il est simple de documenter le sinistre avec des photos datées, des vidéos, des relevés d’humidité ou des rapports d’intervention.


Évaluer l’ampleur du sinistre pour adapter l’intervention

Une fois la phase d’urgence immédiate gérée, il est nécessaire de se faire une idée précise de la situation. Tous les dégâts des eaux ne se traitent pas de la même manière, et les méthodes de nettoyage ainsi que les besoins en matériel évoluent selon la nature de l’eau, les matériaux touchés et la durée d’exposition.

Un premier critère concerne le type d’eau. On distingue généralement l’eau dite « claire », provenant du réseau d’eau potable ou d’une fuite récente sans contamination particulière, l’eau « grise » issue d’appareils sanitaires ou ménagers (lave-linge, lave-vaisselle, douche) qui contient des résidus de produits et de salissures, et l’eau très contaminée provenant d’égouts, de refoulements ou d’inondations extérieures. Plus l’eau est souillée, plus les risques microbiologiques sont élevés, et plus les procédures de désinfection et de protection individuelle doivent être rigoureuses. Une salle à manger légèrement arrosée par une fuite de robinet ne se traite pas comme un sous-sol envahi par des eaux boueuses.

Un second paramètre concerne la durée durant laquelle l’eau est restée en place. Une fuite identifiée rapidement, absorbée et séchée dans les heures qui suivent, génère généralement des dégradations limitées. En revanche, une infiltration lente derrière un mur, une fuite occultée dans un placard ou une inondation restée stagnante pendant plusieurs jours peut entraîner gonflement des matériaux, décollage de revêtements, corrosion de certains éléments, apparition de moisissures et odeurs persistantes. La chronologie du sinistre, lorsque vous la connaissez, doit être partagée avec les intervenants, car elle conditionne les décisions de conservation ou de remplacement de certains éléments.

Les surfaces touchées et la structure du bâtiment jouent aussi un rôle majeur. Une pièce en rez-de-chaussée avec sol carrelé et plinthes carrelées ne réagit pas comme un plancher bois sur lambourdes, un sol stratifié ou une moquette. De même, des cloisons légères en plaques de plâtre seront rapidement imbibées si l’eau circule à leur base et peuvent nécessiter un découpage partiel pour permettre un séchage en profondeur. L’eau a tendance à migrer par capillarité, à s’infiltrer dans les isolants, à se loger dans les vides sanitaires et les gaines techniques. Un diagnostic sérieux doit donc aller au-delà de la simple surface visible.


Les grandes étapes du nettoyage après un dégât des eaux

Le traitement d’un dégât des eaux suit une logique bien établie, que les équipes de Nova Clean Sinistres appliquent quotidiennement sur le terrain, en l’adaptant à chaque cas. Même si chaque situation est particulière, on retrouve toujours les mêmes grandes phases: sécurisation, retrait de l’eau et des déchets, nettoyage, assèchement, désinfection et contrôle.

Mise en sécurité et évacuation de l’eau

Dès que la zone est stable, l’objectif est d’évacuer l’eau libre le plus rapidement possible. Dans le cas de quelques millimètres d’eau sur un sol carrelé, des raclettes, serpillières et aspirateurs à eau peuvent suffire pour un premier retrait. En revanche, lorsqu’il y a plusieurs centimètres, voire des dizaines de centimètres d’eau, l’usage de pompes de relevage, d’aspirateurs injecteur-extracteur ou de matériel de pompage plus puissant devient indispensable. L’évacuation est réalisée vers un réseau adapté ou un point d’égout, dans le respect de la réglementation locale.

Cette phase inclut aussi la sécurisation mécanique: mise hors tension définitive d’appareils noyés, démontage ou déconnexion de luminaires infiltrés, neutralisation de certains circuits. Sur des sites professionnels, les procédures de sécurité internes (plan de prévention, consignation) doivent être respectées.

Tri, débarras et mise à l’écart des éléments touchés

Une fois l’eau retirée, il devient possible d’identifier ce qui peut être sauvé et ce qui doit être évacué. Les matériaux trop imbibés, qui risquent de se dégrader ou de favoriser le développement de moisissures, sont retraités en priorité. Il peut s’agir de cartons, de meubles gonflés, de panneaux en particules, de certains revêtements de sols ou de plinthes. Les objets qui peuvent être conservés sont déplacés vers une zone sèche pour être nettoyés et séchés à part.

Cette étape est parfois difficile émotionnellement pour les occupants, notamment lorsqu’il s’agit de biens personnels, de souvenirs ou de stocks coûteux. L’accompagnement par une équipe habituée à ce type de situation permet de prendre des décisions rationnelles, en s’appuyant sur l’expérience accumulée sur des dizaines de sinistres similaires.

Nettoyage en profondeur des surfaces

Une fois l’espace dégagé, le nettoyage des surfaces vient préparer le terrain à l’assèchement. Les sols, plinthes, murs, huisseries et éléments fixes sont lavés pour éliminer les dépôts, boues, résidus de lessive, de savon ou d’autres contaminants. On utilise des détergents adaptés aux matériaux, à une température contrôlée, avec des méthodes manuelles ou mécanisées selon la configuration des lieux.

L’objectif est double: éliminer la saleté visible et réduire la charge organique qui pourrait nourrir des micro-organismes. Il ne s’agit pas encore de désinfection stricte, mais plutôt d’un nettoyage préparatoire qui permettra aux traitements ultérieurs d’être plus efficaces. C’est aussi le moment où l’on identifie les dégradations cachées (revêtements qui se décollent, joints qui se fissurent, cloques de peinture).

Assèchement technique et maîtrise de l’humidité

Le séchage est une phase souvent sous-estimée par les particuliers, alors qu’elle conditionne la réussite globale de la réhabilitation. Un sol qui semble sec en surface peut encore contenir une quantité importante d’humidité en profondeur. Sans assèchement adapté, les risques de moisissures, de déformations et de mauvaises odeurs sont élevés.

Les méthodes professionnelles d’assèchement combinent plusieurs techniques: ventilation forcée, déshumidificateurs à condensation ou à adsorption, circulation d’air chaud, parfois injection d’air dans les doublages ou les planchers techniques. Des mesures régulières d’hygrométrie dans l’air et dans les matériaux (à l’aide d’humidimètres) permettent de suivre l’évolution et de valider le retour à un taux d’humidité compatible avec les normes du bâtiment et les préconisations des fabricants de revêtements.

Cette phase peut durer de quelques jours à plusieurs semaines selon la gravité du sinistre, la saison, la nature des matériaux et la capacité du bâtiment à évacuer l’humidité. Dans les locaux professionnels, une bonne organisation permet parfois de maintenir une partie de l’activité en parallèle, en isolant les zones en cours d’assèchement.

Désinfection ciblée et traitements contre les micro-organismes

Lorsque l’eau était fortement souillée, lorsque le sinistre a duré, ou lorsque des signes de moisissures apparaissent (taches noires, odeur de renfermé, irritations), une désinfection est indispensable. Celle-ci consiste à appliquer des produits spécifiques, homologués, dosés correctement, sur les surfaces, les volumes ou les matériaux concernés. Selon les cas, les protocoles prévoient des pulvérisations, des nébulisations ou des nettoyages à l’aide de solutions biocides.

L’objectif n’est pas d’asperger sans discernement des désinfectants agressifs, mais de choisir des produits adaptés, respectueux des matériaux et des occupants, tout en assurant une réduction significative des risques microbiologiques. Des temps de contact, des rinçages éventuels et des ventilations sont respectés de manière stricte. Dans certains contextes sensibles (crèches, cabinets médicaux, laboratoires, cuisines professionnelles), les exigences peuvent être renforcées.

Contrôle final et validation de la réhabilitation

Quand l’assèchement est terminé et que les traitements sont effectués, un contrôle approfondi permet de valider que le bâtiment est prêt à accueillir de nouveau ses occupants ou ses activités. Cela passe par la vérification des taux d’humidité, l’absence de taches actives, de déformations nouvelles ou d’odeurs persistantes. Des rapports d’intervention, photos à l’appui, peuvent être transmis aux assurances et aux gestionnaires pour documenter la remise en état.

C’est également à ce moment que les travaux complémentaires éventuels (peinture, remplacement de revêtements, reprise de menuiseries, réfection d’isolation) sont planifiés avec les différents corps de métier, parfois sous la coordination d’un interlocuteur unique pour simplifier la vie du client.


Traitement des principaux matériaux et éléments de votre bien

Tous les matériaux ne réagissent pas de la même façon à l’eau, et la bonne stratégie consiste à adapter les méthodes de nettoyage et d’assèchement à chaque cas pour sauver ce qui peut l’être, sans prendre de risques à long terme.

Murs, cloisons et plafonds

Les cloisons légères en plaques de plâtre sur ossature métallique ou bois sont très sensibles à l’eau. Lorsque l’eau a stagné à leur base, il est fréquent de découper une bande de quelques dizaines de centimètres afin d’évacuer l’isolant imbibé et de permettre un séchage de l’intérieur. Les enduits et les peintures peuvent cloquer ou se fissurer; un diagnostic permet de décider s’ils peuvent être simplement poncés et repris, ou s’il faut refaire une partie de la cloison.

Pour les murs maçonnés et plafonds en dur, l’eau provoque plutôt des taches, du salpêtre ou des micro-fissures. Un séchage lent et contrôlé, associé à des traitements anti-salpêtre et à des peintures adaptées aux supports humides, permet souvent d’éviter des reprises lourdes. En revanche, les traces de moisissures doivent être traitées très sérieusement, car elles indiquent souvent un excès d’humidité persistant.

Sols durs, parquets et revêtements

Les sols en carrelage résistent généralement bien à l’eau, à condition de veiller aux joints, aux plinthes et à ce qui se trouve en dessous (ragréage, chape, isolant). Des remontées d’humidité peuvent se produire par les joints et fragiliser des zones invisibles, d’où l’importance des mesures d’hygrométrie.

Les parquets massifs supportent parfois un épisode d’humidité si le séchage est maîtrisé, mais les parquets contrecollés ou stratifiés gonflent et se déforment rapidement. Sur ces surfaces, la dépose est souvent la solution la plus sûre. Les sols souples (PVC, lino) peuvent emprisonner l’humidité; selon le type de collage et la nature du support, ils devront être partiellement déposés puis reposés sur un support sain.

Moquettes, tapis et textiles

Les moquettes et tapis imbibés d’eau claire peuvent parfois être nettoyés et désinfectés à l’aide de machines injecteur-extracteur, puis séchés avec une forte ventilation. Toutefois, dès que l’eau est souillée ou que le délai de réaction est long, les risques d’odeurs, de bactéries et de moisissures augmentent fortement. Dans ce cas, il est souvent plus raisonnable de les remplacer, surtout dans des lieux recevant du public, des enfants ou des personnes fragiles.

Les textiles (rideaux, fauteuils, sièges de bureau) peuvent être traités en nettoyage professionnel, en atelier ou sur place, selon leur valeur et leur état. L’arbitrage entre nettoyage approfondi et remplacement se fait au cas par cas.

Mobilier, électroménager et équipements professionnels

Les meubles en bois massif ont parfois une bonne tolérance à l’eau, tandis que les panneaux agglomérés se déforment et se disloquent rapidement. Le mobilier métallique peut rouiller si le séchage est mal géré. Le matériel électrique et électronique est un sujet délicat: même s’il fonctionne encore après un épisode d’humidité, des dommages internes invisibles peuvent apparaître plus tard. Il est donc conseillé de faire vérifier les équipements par des spécialistes, voire de les remplacer selon les préconisations du fabricant et de l’assureur.

Dans les locaux professionnels, les machines de production, les équipements informatiques, les systèmes de sécurité (alarmes, contrôles d’accès, vidéosurveillance) doivent être inspectés avant remise en service. La coordination avec les mainteneurs habituels est cruciale pour éviter tout accident ou panne ultérieure.


Situations particulières: fuite, rupture de canalisation, inondation ou copropriété

Certains contextes de dégâts des eaux présentent des contraintes spécifiques qui nécessitent une approche adaptée.

Dégâts des eaux liés à une fuite interne ou à un appareil

C’est le cas typique d’une fuite de machine à laver, d’un robinet, d’un ballon d’eau chaude ou d’un joint défectueux. La source est généralement localisée dans le logement ou le local. La priorité est d’arrêter rapidement l’écoulement et de limiter la propagation de l’eau vers les pièces voisines ou les étages inférieurs. Les dommages sont souvent concentrés dans une zone limitée, mais peuvent être importants si la fuite dure pendant une absence prolongée.

La recherche de fuite peut nécessiter l’intervention d’un spécialiste utilisant caméra thermique, mise en pression des réseaux ou autres méthodes non destructives. Certains contrats d’assurance prennent en charge ces frais. Le nettoyage et l’assèchement sont ensuite conduits de manière classique, en veillant à bien documenter les dommages pour la déclaration d’assurance.

Rupture de canalisation ou sinistre sur colonne montante

Lorsque la canalisation en cause se situe dans les parties communes d’un immeuble (colonne d’alimentation, chute d’eaux usées), les dégâts peuvent toucher plusieurs appartements ou locaux en cascade. Les relations avec le syndic, les différents assureurs et les voisins deviennent alors essentielles. Un intervenant habitué à ce type de sinistre sait dialoguer avec l’ensemble des parties, coordonner les interventions sur plusieurs niveaux et fournir des rapports clairs permettant de trancher les responsabilités.

Dans ces cas, l’eau peut circuler dans les gaines techniques, les faux plafonds et les murs, créant des zones humides à distance de la fuite. Un diagnostic élargi, incluant parfois des sondages et des ouvertures ponctuelles, permet de s’assurer que l’humidité ne reste pas piégée dans des zones invisibles.

Inondation par nappe phréatique ou crue

Lors d’épisodes climatiques intenses, caves, garages, rez-de-chaussée ou locaux techniques peuvent être envahis par une eau chargée de boue, de matières en suspension et de polluants divers. Les volumes en jeu sont souvent importants et l’eau peut revenir par les réseaux d’évacuation tant que le niveau extérieur reste élevé.

Dans ce contexte, l’intervention doit être coordonnée avec les autorités locales et les services de secours, notamment s’il existe un risque de pollution chimique, industrielle ou d’instabilité du bâtiment. Le pompage se fait de manière progressive pour éviter des déséquilibres de pression sur les structures. Le nettoyage est plus lourd, avec décapage, brossage haute pression, évacuation de boues et de déchets volumineux, puis assèchement et désinfection renforcés.

Sinistre en copropriété ou dans des locaux professionnels occupés

Dans une copropriété ou un immeuble de bureaux, l’un des enjeux majeurs est la gestion de la gêne pour les occupants: bruit des machines d’assèchement, circulation dans les parties communes, immobilisation temporaire de certaines zones. La planification des interventions, la communication et la signalisation sont aussi importantes que la performance technique. En horaires décalés, en phases, ou avec des zones cloisonnées, il est souvent possible de réduire la perturbation de l’activité.


Démarches administratives et relation avec l’assurance

La dimension administrative d’un dégât des eaux est parfois perçue comme complexe, mais quelques bonnes pratiques simplifient grandement les choses. Dès que possible, il est utile de collecter des preuves: photos et vidéos de la zone touchée avant, pendant et après le nettoyage, relevés d’humidité, factures des biens endommagés, devis de réparation ou de remplacement, rapport d’intervention de l’entreprise de nettoyage et du plombier.

La déclaration auprès de l’assureur doit être faite dans les délais prévus au contrat. Dans le cas d’un immeuble, un constat dégât des eaux peut être établi entre les différentes parties concernées (occupant sinistré, voisin, syndic). L’assureur peut mandater un expert pour évaluer le dommage. La présence d’un professionnel du nettoyage sur place, capable d’expliquer les causes probables, l’ampleur de l’exposition à l’eau et les risques si certaines réparations ne sont pas effectuées, aide souvent à faire reconnaître des travaux nécessaires.

Les factures émises pour le pompage, l’assèchement technique, le nettoyage et la désinfection sont, dans de nombreux cas, prises en charge au titre des frais de sauvetage ou des mesures conservatoires, selon les garanties souscrites. Il est important de conserver tous les documents, ainsi que les échanges avec le prestataire et l’assureur.


Faire soi-même ou faire intervenir une entreprise spécialisée

Face à un dégât des eaux, beaucoup de personnes se demandent s’il est raisonnable de gérer seules la remise en état ou s’il est préférable de confier la mission à une entreprise spécialisée comme Nova Clean Sinistres. La réponse dépend de plusieurs éléments: volume d’eau, durée du sinistre, type d’eau, nature des locaux (habitation, commerce, milieu sensible), valeur des biens et attentes des assurances.

Pour un incident très limité, identifié rapidement, sur une petite surface carrelée, une intervention personnelle peut suffire: éponger, nettoyer, aérer et surveiller l’apparition éventuelle de traces d’humidité ou de moisissures. En revanche, dès que plusieurs pièces sont touchées, que le sol est recouvert d’une hauteur d’eau, que l’eau est souillée, ou que des matériaux fragiles sont concernés (parquets, cloisons, isolants), l’usage de matériel professionnel et de compétences spécifiques devient difficile à éviter.

Les équipes spécialisées disposent de pompes, d’aspirateurs puissants, de déshumidificateurs dimensionnés pour de grands volumes, de dispositifs de séchage ciblé, ainsi que de produits de nettoyage et de désinfection adaptés aux contraintes sanitaires. Elles savent évaluer les priorités, organiser la logistique, protéger les zones non touchées, gérer les déchets et travailler en sécurité. Sur le plan administratif, elles fournissent des rapports et des justificatifs appréciés par les assurances, ce qui peut accélérer les indemnisations.

Dans les locaux professionnels, la rapidité de remise en service est un enjeu financier majeur: chaque jour de fermeture peut représenter des pertes d’exploitation. Un interlocuteur unique, capable de coordonner le pompage, l’assèchement, le nettoyage et les premiers travaux de remise en état, simplifie la gestion de crise et permet de se concentrer sur la continuité d’activité, l’accueil des clients ou la réorganisation temporaire du travail.


Comment se déroule une intervention type de Nova Clean Sinistres

Pour que les particuliers comme les professionnels sachent à quoi s’attendre, voici le déroulé typique d’une intervention de nettoyage après dégâts des eaux réalisée par une entreprise spécialisée telle que Nova Clean Sinistres.

Tout commence par un premier contact, généralement par téléphone ou via le site internet, au cours duquel vous décrivez la situation: type de locaux, origine présumée du sinistre, étendue de la zone touchée, nature des sols et des murs, durée approximative de l’exposition à l’eau. À partir de ces informations, une première estimation du niveau d’urgence est réalisée, ainsi qu’une préparation du matériel et des équipements nécessaires.

Vient ensuite la visite sur site, au cours de laquelle un technicien ou un chef d’équipe effectue un diagnostic détaillé: repérage des zones humides visibles, relevés d’humidité, identification des matériaux à risque, inspection des plinthes, des cloisons, des gaines techniques et des volumes voisins. Cette phase permet de définir un plan d’action structuré, avec les différentes étapes de pompage, nettoyage, assèchement et traitement, ainsi qu’une estimation des délais.

L’intervention opérationnelle se déroule ensuite selon les priorités définies: sécurisation (électricité, gaz, accès), évacuation de l’eau, tri et débarras, nettoyage, mise en place des déshumidificateurs et des systèmes de ventilation, désinfection si nécessaire. Tout au long de la mission, un suivi est assuré, avec contrôle des taux d’humidité et adaptation des moyens si besoin. Dans certains cas, l’assèchement se poursuit plusieurs jours avec des visites de contrôle régulières.

En fin de mission, un état des lieux est réalisé avec le client. Les zones traitées sont inspectées, les machines sont retirées, et les éventuelles reprises décoratives ou travaux complémentaires sont listés. Un rapport d’intervention détaillé, accompagné si nécessaire de photos « avant / après », est remis pour servir de base aux échanges avec les assurances, les experts ou les autres corps de métier.


Prévenir au mieux les futurs dégâts des eaux

Même si tous les sinistres ne peuvent pas être évités, certaines bonnes pratiques réduisent fortement le risque ou en limitent l’impact. Un entretien régulier des installations sanitaires et de chauffage est essentiel: contrôle des joints, vérification des flexibles d’alimentation, remplacement préventif des éléments vieillissants, inspection des bacs de douche et des évacuations. Les appareils comme les lave-linge et lave-vaisselle peuvent être équipés de systèmes anti-fuite ou de tuyaux renforcés.

Dans les immeubles et les locaux professionnels, une attention particulière doit être portée aux toitures, gouttières, chéneaux et évacuations pluviales. Des feuilles, des débris ou des nids peuvent obstruer les descentes d’eau, provoquant des débordements qui se traduisent ensuite par des infiltrations. Les caves et sous-sols peuvent être équipés de pompes de relevage avec alarme, de clapets anti-retour et de systèmes de détection de niveau d’eau.

Il est aussi utile de réfléchir à l’organisation des espaces: éviter de stocker à même le sol des archives, du matériel informatique, des stocks sensibles dans des pièces à risque comme les sous-sols ou les locaux techniques. Des étagères, des racks ou des palettes représentent un investissement modeste pour une protection parfois décisive. Dans les zones à risque d’inondation, les aménagements doivent être pensés avec ces contraintes en tête.

Enfin, se préparer à la gestion d’un incident fait partie de la prévention: connaître les numéros d’urgence (plombier, chauffagiste, entreprise de nettoyage après sinistre), savoir où se trouvent les vannes d’arrêt, disposer d’un minimum de matériel de première intervention (raclettes, seaux, serpillières, bâches) et informer les occupants ou l’équipe des procédures à suivre. Une réaction rapide, structurée, diminue fortement les conséquences d’un dégât des eaux.


À retenir pour bien gérer un dégât des eaux

Face à un dégât des eaux, le plus important est de garder en tête quelques principes simples. La sécurité des personnes passe avant tout, avec la coupure des alimentations à risque et l’interdiction d’accès aux zones dangereuses. La limitation des dommages vient ensuite, grâce à la fermeture rapide de la source d’eau, la protection des biens sensibles, le retrait de l’eau stagnante et la mise en œuvre d’un assèchement efficace. Le suivi de l’humidité et la lutte contre les moisissures garantissent la salubrité à long terme du logement ou du local.

Pour les particuliers comme pour les professionnels, l’accompagnement par une entreprise de nettoyage après sinistre comme Nova Clean Sinistres permet de bénéficier d’une expertise éprouvée, de moyens matériels adaptés et d’un soutien administratif précieux auprès des assurances. Que le sinistre soit modeste ou très conséquent, l’enjeu reste le même: retrouver un environnement sain, fonctionnel et sûr, avec la certitude que l’eau ne laissera pas de traces cachées qui réapparaîtront des semaines ou des mois plus tard. En anticipant, en réagissant vite et en s’entourant des bons interlocuteurs, il est possible de traverser cette épreuve dans les meilleures conditions possibles.

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