Les premiers pas après un incendie: nettoyer et sécuriser votre maison
Un incendie laisse rarement uniquement des traces visibles. Au-delà des murs noircis et de l’odeur de fumée, il y a tout un ensemble de risques sanitaires, structurels et administratifs à gérer. Les premières heures et les premiers jours sont décisifs pour protéger votre famille, votre maison ou vos locaux professionnels, mais aussi pour limiter les dégâts à long terme.
Nova Clean Sinistres intervient tous les jours auprès de particuliers, de syndics, d’assureurs et d’entreprises après sinistre. Ce retour d’expérience permet de proposer une méthode claire, étape par étape, pour passer de la sidération à l’action et remettre vos lieux de vie ou de travail sur pied dans les meilleures conditions.
Les premiers réflexes pour rester en sécurité après l’incendie
Avant de penser nettoyage, la priorité absolue reste la sécurité des personnes. Un bâtiment qui a brûlé peut paraître éteint, mais rester instable et extrêmement toxique.
Vérifier la sécurité des personnes et des animaux
Une fois le feu maîtrisé par les pompiers, il faut s’assurer que chacun est pris en charge :
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Se regrouper à l’extérieur, loin de la fumée et des débris.
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Signaler immédiatement toute difficulté respiratoire, brûlure ou malaise à l’équipe de secours.
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Éviter de retourner chercher des effets personnels tant que les pompiers ne l’autorisent pas.
Même un petit feu peut dégager des fumées chargées de particules fines, de suies acides et de composés chimiques issus des plastiques, peintures, colles ou textiles. Une simple inhalation prolongée dans un volume enfumé peut provoquer des irritations, migraines, difficultés respiratoires, voire des complications plus sérieuses chez les personnes fragiles.
Respecter les consignes des pompiers et des autorités
Les pompiers restent les seuls habilités à dire si un logement ou un local est accessible en relative sécurité. Il est essentiel de respecter leurs consignes :
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Attendre qu’ils déclarent le feu totalement éteint.
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Suivre leurs indications concernant la zone accessible ou non.
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Ne pas rallumer l’électricité ou le gaz par soi-même.
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Ne pas utiliser d’appareils électriques ou de chauffage portatif dans les zones touchées.
Selon l’ampleur du sinistre, la mairie ou les services techniques peuvent également prononcer une interdiction temporaire d’habiter les lieux. Même si cela complique l’organisation familiale ou professionnelle, ce type de décision a pour objectif de préserver votre intégrité physique.
Protéger votre logement dans les premières 24 heures
Les premières heures après l’incendie sont souvent chaotiques : démarches, émotions, incompréhension de l’ampleur des dégâts. Pourtant, quelques réflexes permettent de sécuriser le bâtiment, limiter les vols et réduire l’aggravation des dommages.
Sécuriser les accès et éviter les intrusions
Un sinistre laisse parfois portes fracturées, fenêtres brisées, toitures ouvertes. Un local ou un logement devenu facilement accessible attire les intrusions :
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Si possible, faire fermer provisoirement les ouvertures (bâches, panneaux, contreplaqués).
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Faire installer une fermeture provisoire sur les portes endommagées.
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Prévenir le voisinage que le site a subi un sinistre et qu’aucune visite n’est autorisée sans votre accord.
Les sociétés spécialisées en après sinistre, comme Nova Clean Sinistres, peuvent coordonner ces sécurisations d’urgence via des partenaires (menuisiers, serruriers, couvreurs), en lien avec les assurances.
Limiter les dégâts liés aux intempéries
L’eau de pluie peut aggraver considérablement les conséquences de l’incendie, particulièrement si le feu a touché la toiture, les fenêtres ou les façades :
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Faire poser une bâche de toiture en urgence si la couverture est ouverte.
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Protéger les baies cassées par des panneaux ou films provisoires.
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Éviter que l’eau ne ruisselle vers les pièces inférieures ou les installations électriques.
Plus l’eau s’infiltre, plus la structure se détériore : moisissures, pourrissement des bois, corrosion des métaux, décollement des revêtements. Une intervention rapide permet de limiter ces effets et de réduire le coût global du sinistre.
Protéger les biens encore récupérables
Dans certaines situations, des pièces ont été épargnées par les flammes mais restent exposées à la fumée, à l’humidité, voire au passage de tiers :
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Identifier avec les pompiers ou l’expert les zones où l’on peut récupérer des objets en sécurité.
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Mettre à l’écart, dans un lieu sain et ventilé, les documents importants, supports informatiques, matériel sensible.
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Étiqueter et inventorier au maximum ce qui est déplacé pour simplifier la prise en charge par l’assurance.
Les sociétés de nettoyage après incendie peuvent organiser le tri, l’emballage et le transfert des biens vers des zones de stockage temporaire, tout en appliquant des protocoles de décontamination adaptés.
Préserver vos droits avec l’assurance et les experts
La dimension administrative est souvent vécue comme une charge supplémentaire alors que l’on est déjà sous le choc. Pourtant, une bonne organisation dès le départ conditionne la prise en charge financière ultérieure.
Déclarer le sinistre à l’assurance dans les délais
Les contrats d’assurance habitation ou multirisque imposent des délais pour déclarer un incendie. Il est recommandé de :
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Contacter son assureur le plus vite possible par téléphone ou via l’espace client.
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Suivre les instructions données pour une déclaration officielle (courrier, formulaire, mail).
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Rassembler dès que possible les informations utiles : date, heure, origine supposée (si connue), pièces touchées, nature de l’occupation (résidence principale, secondaire, locaux d’activité).
Même si l’origine exacte du feu n’est pas encore déterminée, l’ouverture du dossier permet de missionner un expert et de planifier les premières mesures d’urgence (sécurisation, nettoyage, relogement).
Documenter l’état des lieux et les dommages
Avant tout nettoyage d’ampleur, il est fortement conseillé de garder des traces de l’état initial :
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Prendre des photos et vidéos de chaque pièce, en plan large et en gros plan.
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Noter les éléments détruits ou très endommagés : mobilier, équipements, revêtements, appareils professionnels.
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Conserver les factures ou preuves d’achat lorsque c’est possible.
Ces éléments faciliteront le travail de l’expert d’assurance et serviront de base pour l’indemnisation. Les entreprises d’après sinistre ont l’habitude de travailler en synergie avec les assureurs et les experts : elles adaptent leurs procédures pour préserver les éléments utiles à l’instruction du dossier.
Organiser la visite d’expertise
L’expert mandaté par l’assurance se déplace généralement sur place pour évaluer l’ampleur des dégâts, les causes possibles et les travaux à prévoir :
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Être présent lors de la visite ou se faire représenter par une personne de confiance.
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Faire visiter l’ensemble des pièces, même celles qui semblent peu touchées, car la fumée et la suie se diffusent partout.
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Poser des questions sur les étapes suivantes : sécurisation, nettoyage, travaux de réparation, délais.
Il est possible de se faire accompagner par un professionnel spécialisé en après sinistre, comme Nova Clean Sinistres, qui connaît le langage technique et les contraintes des chantiers d’incendie. Cette présence permet souvent de défendre au mieux la nécessité de certaines opérations de décontamination ou de remplacement plutôt que de simple nettoyage superficiel.
Nettoyer après un incendie: ce qui se cache derrière les traces visibles
La tentation est grande de sortir un seau, une éponge et de faire le plus gros soi-même. Pourtant, le nettoyage après incendie est un domaine très spécifique, qui ne se limite pas à enlever la suie visible.
Les risques liés aux suies et aux fumées
Les suies issues d’un incendie sont composées de particules fines, de résidus d’hydrocarbures, de composés organiques volatils et parfois de substances corrosives. Elles se déposent partout :
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Murs, plafonds, sols, plinthes.
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Intérieurs de placards, gaines techniques, faux plafonds.
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Circuits électriques, appareils électroniques, systèmes de ventilation.
Ces dépôts sont :
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Toxiques : ils peuvent irriter les voies respiratoires, la peau, les yeux.
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Corrosifs : ils attaquent les métaux, détériorent les circuits, abîment les peintures.
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Persistants : l’odeur de brûlé reste longtemps si la décontamination n’est pas réalisée avec les bons procédés.
Une simple éponge humide peut étaler la suie, la faire pénétrer davantage dans les matériaux et fixer durablement les taches et les odeurs.
L’eau d’extinction, un second sinistre
Lors de l’intervention des pompiers, de grandes quantités d’eau sont projetées pour éteindre les flammes. Résultat :
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Plafonds et cloisons imbibés.
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Sols gorgés d’eau, parfois gonflés ou déformés.
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Mobilier et équipements détrempés.
Cette humidité, si elle n’est pas gérée rapidement, favorise la prolifération de moisissures, fragilise les matériaux (plâtre, bois, parquet) et abîme les installations électriques.
Les professionnels de l’après sinistre disposent d’appareils de mesure d’humidité, de déshumidificateurs industriels et de protocoles de séchage adaptés, afin de stabiliser le bâtiment avant tout travail de finition.
Les enjeux de l’odeur de fumée
L’odeur de fumée est l’un des aspects les plus difficiles à vivre pour les occupants. Même après un simple dégagement de fumée dans une cuisine, le parfum de brûlé peut rester présent pendant des semaines :
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Les textiles (rideaux, tapis, matelas, canapés) absorbent les odeurs.
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Les matériaux poreux (plâtre, bois, joints, mousses) retiennent les composés odorants.
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Les gaines techniques et systèmes de ventilation redistribuent l’odeur dans tout le bâtiment.
Un traitement professionnel combine généralement nettoyage mécanique, traitements chimiques spécifiques, ventilation organisée et procédés de neutralisation des odeurs (nébulisation, thermo-nébulisation, ozonation, filtration). L’objectif est de neutraliser les molécules responsables des odeurs, et non de seulement les masquer.
Les étapes d’un nettoyage professionnel après incendie
Chaque sinistre est unique, mais la méthodologie de base suit un déroulé précis, construit pour la sécurité, l’efficacité et la traçabilité des opérations.
Évaluation technique et plan d’intervention
Avant tout, l’équipe spécialisée en nettoyage après sinistre réalise une reconnaissance détaillée :
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Inspection des pièces touchées par les flammes, la fumée et l’eau.
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Repérage des matériaux présents (plâtre, béton, bois, métal, PVC, textiles).
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Identification des zones à risque (plafonds instables, vitres fissurées, câbles fondus).
Cette analyse débouche sur un plan d’intervention chiffré et structuré, soumis au client et souvent à l’assurance :
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Priorisation des urgences (déblaiement, sécurisation, assèchement).
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Choix des techniques de nettoyage (chimie douce, micro-abrasion, nettoyeurs haute pression avec captation, aspiration industrielle).
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Planning prévisionnel, en tenant compte des délais d’expertise et de validation.
Mise en sécurité et préparation du chantier
Un chantier d’après incendie est avant tout un environnement potentiellement dangereux. Les équipes de Nova Clean Sinistres, par exemple, interviennent avec :
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Équipements de protection individuelle adaptés (combinaisons, masques, gants, lunettes).
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Mise en place de balisage, confinement ou zones d’accès restreint.
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Dépose contrôlée des éléments instables ou menaçants (faux plafonds, plafonniers, vitrages).
Cette phase prépare le terrain pour un nettoyage efficace, sans générer de nouveaux risques pour les occupants ou les intervenants.
Déblaiement, tri et évacuation des déchets
Il est ensuite nécessaire de retirer les éléments irrémédiablement endommagés :
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Mobilier brûlé ou déformé.
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Revêtements de sol ou de mur irrecyclables.
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Équipements électroniques détruits.
Les déchets sont triés en fonction de leur nature (bois, métal, gravats, déchets dangereux) et évacués vers les filières appropriées. Cette étape libère l’espace et permet d’accéder aux surfaces à traiter.
Traitement des surfaces: suies, fumées et résidus
Le cœur du travail consiste à restaurer les surfaces saines sans les abîmer :
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Aspiration des suies avec filtres adaptés.
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Application de produits détergents ou dégraissants spécifiques aux incendies.
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Nettoyage méthodique du haut vers le bas (plafonds, murs, sols).
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Utilisation, si nécessaire, de techniques de micro-abrasion sur certains supports.
Chaque matériau a ses contraintes : un plafond en plâtre, une poutre en bois, un carrelage ou un profilé métallique ne se traitent pas de la même manière. Un mauvais choix de produit ou d’outil peut fixer les taches ou détériorer le support.
Traitement des textiles, objets et contenus
Dans la mesure du possible, certains objets et textiles peuvent être sauvés :
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Lavage professionnel de certains tissus (rideaux, housses, linge).
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Traitement spécialisé pour tapis, fauteuils, matelas.
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Nettoyage en atelier de certains objets de valeur ou sensibles (lustres, instruments, œuvres d’art avec partenaires spécialisés).
Selon l’accord avec l’assurance, la société d’après sinistre peut organiser ces opérations ou proposer un inventaire détaillé des éléments à jeter et des éléments restaurables.
Neutralisation des odeurs et assainissement de l’air
Une fois les surfaces décontaminées, le traitement de l’air devient central :
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Ventilation contrôlée des locaux, selon météo et configuration.
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Mise en œuvre de techniques de neutralisation des odeurs : nébulisation de solutions spécifiques, utilisation d’ozone ou de procédés de filtration de l’air.
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Vérification des circuits de VMC, conduits de ventilation, gaines techniques.
Le but n’est pas uniquement d’obtenir un air plus agréable, mais de s’assurer que les concentrations de polluants résiduels sont compatibles avec un retour en toute sérénité des occupants.
Assèchement et contrôle d’humidité
En parallèle, ou à l’issue du nettoyage principal, des déshumidificateurs et ventilateurs peuvent être installés :
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Mesure de l’humidité dans les murs et les planchers.
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Mise en place d’un plan de séchage avec suivi dans le temps.
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Adaptation de la durée de séchage en fonction des matériaux (bois, plâtre, chapes).
Ce séchage conditionne la réussite des futurs travaux de peinture, de pose de sols ou de rénovation globale. Un support encore imbibé d’humidité donne souvent des désordres ultérieurs.
Ce que vous pouvez faire vous-même en toute sécurité
Même si l’intervention d’un spécialiste est fortement recommandée pour la partie lourde du chantier, certaines actions peuvent être menées par les occupants, une fois les lieux déclarés accessibles et en respectant des gestes de prudence.
Protéger votre santé pendant les petites interventions
Toute action dans un logement sinistré nécessite a minima :
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Port de gants adaptés.
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Port d’un masque filtrant de bonne qualité.
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Utilisation de lunettes de protection si des poussières sont présentes.
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Vêtements couvrants, lavés immédiatement après l’intervention.
Éviter de faire participer les enfants, les personnes âgées ou fragiles à ces tâches.
Aérer lorsque c’est possible
Si la structure permet d’ouvrir les fenêtres sans danger (absence de vitrages instables, absence de risque de chute ou d’intrusion immédiate) :
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Ouvrir progressivement les fenêtres pour créer un courant d’air.
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Surveiller les conditions météorologiques pour ne pas introduire trop d’humidité.
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Éviter d’aérer lorsque l’air extérieur est très humide ou pollué, afin de ne pas aggraver la situation.
L’aération ne remplace pas un traitement professionnel, mais aide à évacuer une partie des odeurs et de l’humidité.
Mettre de côté certains objets de valeur
En accord avec l’assurance et l’expert, il est parfois possible de :
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Récupérer les documents administratifs ou personnels (papiers d’identité, titres de propriété, contrats).
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Mettre de côté les objets sentimentaux ou de forte valeur qui peuvent encore être restaurés (bijoux, œuvres, souvenirs de famille).
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Stocker ces éléments dans des contenants propres, étiquetés, dans un endroit sain.
Attention à ne pas tenter de nettoyer soi-même des objets très fragiles ou précieux : certains supports exigent des procédures de restauration très particulières.
Comment Nova Clean Sinistres accompagne les particuliers et les professionnels
Une entreprise spécialisée en nettoyage après sinistre ne se contente pas d’envoyer une équipe de nettoyage classique. L’enjeu est d’apporter une réponse globale, coordonnée, en lien permanent avec l’assurance, l’expert, les artisans et les occupants.
Une approche structurée et rassurante
Pour un particulier comme pour une entreprise, l’incendie représente un événement bouleversant. Nova Clean Sinistres met l’accent sur :
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Une prise de contact réactive, avec recueil des informations essentielles.
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Une visite technique rapide pour évaluer la situation sur place.
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Une communication claire sur les étapes, les délais et les interfaces avec l’assurance.
L’objectif est de transformer une situation perçue comme ingérable en un enchaînement d’actions compréhensibles, avec des interlocuteurs identifiés.
Une expertise technique spécifique aux sinistres
Les équipes sont formées aux particularités des chantiers d’incendie :
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Maîtrise des produits et des procédés de décontamination des suies.
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Gestion des risques liés à l’amiante ou à d’autres polluants lorsqu’ils sont présents et signalés.
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Coordination avec les électriciens, plombiers, couvreurs, menuisiers pour les mises en sécurité.
Pour les professionnels (bureaux, commerces, ateliers, restaurants, hôtels), cela permet de réduire au maximum l’interruption d’activité en organisant l’intervention de manière optimisée.
Une collaboration étroite avec les assureurs et les experts
Nova Clean Sinistres a l’habitude de travailler en contexte d’assurance :
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Rédaction de rapports, devis détaillés, photos avant/après.
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Adaptation du périmètre d’intervention selon les décisions d’expertise.
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Prise en compte des exigences des compagnies et des délais contractuels.
Cette collaboration fluidifie l’ensemble du dossier, évite les incompréhensions et facilite l’indemnisation.
Une prise en compte des besoins humains
Au-delà des aspects purement techniques, un après sinistre reste une période délicate sur le plan humain :
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Respect de la vie privée dans les lieux de vie.
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Interventions organisées autant que possible en fonction des contraintes familiales ou professionnelles.
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Explications régulières de l’avancée du chantier pour que chacun retrouve des repères.
Tout l’enjeu est de permettre aux occupants de se projeter de nouveau dans leur maison ou leurs locaux, dans des conditions sanitaires et psychologiques acceptables.
Questions fréquentes après un incendie de maison
Peut-on rester dans la maison pendant le nettoyage après incendie ?
Tout dépend de l’ampleur du sinistre, de la configuration du logement et des recommandations de l’expert et des pompiers. Dans certains cas, une partie du logement reste habitable et peut être isolée des zones sinistrées. Dans d’autres, un relogement temporaire est indispensable.
La présence de suies, de poussières, de produits de décontamination et d’odeurs fortes rend parfois la cohabitation difficile, en particulier pour les enfants et les personnes sensibles. Une société comme Nova Clean Sinistres peut donner un avis argumenté, en lien avec les professionnels de santé si besoin.
Combien de temps dure un nettoyage après incendie ?
La durée varie énormément selon :
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La surface touchée.
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Le nombre de pièces impactées par les fumées.
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Le niveau d’atteinte des matériaux et du mobilier.
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La nécessité éventuelle de séchage prolongé.
Un petit feu localisé dans une cuisine se traite beaucoup plus rapidement qu’un incendie ayant touché un étage complet ou un bâtiment professionnel entier. L’entreprise d’après sinistre propose généralement un planning prévisionnel après la première visite.
Le mobilier est-il forcément perdu après un incendie ?
Non, tout n’est pas systématiquement à jeter. Certains meubles, appareils ou textiles peuvent être sauvés, en fonction de :
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L’exposition directe au feu.
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L’intensité des fumées.
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L’absorption de l’eau d’extinction.
Les professionnels aident à distinguer ce qui peut être restauré sans risque et ce qui représente un danger sanitaire ou fonctionnel à long terme. Cette distinction est importante également pour les décisions d’indemnisation par l’assurance.
Est-il possible de traiter soi-même l’odeur de fumée avec des produits grand public ?
Les sprays et désodorisants masquent parfois temporairement les odeurs, mais ne les éliminent pas. Les composés responsables restent incrustés dans les matériaux et reviennent dès que l’effet du parfum se dissipe.
Les techniques professionnelles visent à neutraliser chimiquement ou physiquement ces molécules : c’est la différence entre un masquage de quelques jours et un traitement durable.
Quand lancer les travaux de rénovation après le nettoyage ?
Les travaux de peinture, de pose de sols, de remplacement d’éléments de menuiserie ou d’électricité ne doivent intervenir qu’une fois :
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La décontamination des suies achevée.
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Le séchage des supports validé par des mesures d’humidité.
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Les décisions de l’expert d’assurance intégrées au programme de travaux.
Un bon phasage évite de refaire des finitions sur un support encore instable ou humide, ce qui engendrerait de nouveaux coûts.
Retrouver un lieu de vie ou de travail sain après un incendie
Un incendie bouleverse un quotidien, perturbe l’activité d’une entreprise et génère un sentiment de perte parfois difficile à surmonter. Les premiers pas, dans les heures et les jours qui suivent, sont déterminants : sécuriser les personnes, préserver le bâtiment, organiser la relation avec l’assurance et lancer un nettoyage adapté.
Faire appel à un spécialiste comme Nova Clean Sinistres, c’est bénéficier d’un accompagnement structuré, de méthodes éprouvées et d’une coordination avec l’ensemble des intervenants du dossier. Cela permet de transformer un événement traumatisant en un projet de remise en état qui respecte à la fois les contraintes techniques, les exigences des assureurs et les besoins des occupants.
En agissant rapidement, avec les bons gestes et les bons partenaires, il devient possible de retrouver un logement ou des locaux professionnels sains, sécurisés et prêts à accueillir de nouveau la vie quotidienne ou l’activité de l’entreprise.